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Histoire
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Anton Dvorak
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Anton Dvorak était un compositeur tchèque romantique né Nelahozeves, près de Prague, le 8 septembre 1841, mort à Prague le 1er mai 1904.
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De nos jours Anton Dvorak est reconnu comme est l'un des trois majors de la musique tchèque au même titre que Bebrich Smetana (1824-1884) et Leos Janacek (1854-1928).
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Les débuts d'Anton Dvorak
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Le jeune Anton Dvorak fils d'un boucher cafetier, s'intéresse tout jeune à la musique en écoutant les orchestres de villages.
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Il commence par apprendre le violon, à chanter et à jouer dans des brasseries. Il est si doué que dès l'age de douze ans, il est maître de choeur et il compose. Anton Dvorak entre à la classe d'orgue du conservatoire de Prague en 1862.
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L'influence de Smetana
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Plus tard, il a la chance d'être engagé comme altiste à l'opéra de Prague. Anton Dvorak devient premier alto solo et se retrouve en contact avec un très large répertoire symphonique et lyrique. Il y restera jusqu'en 1873 et y composera notamment son opéra Alfred.
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Il va y découvrir les opéras de Bedrich Smetana (1824 - 1884) qui auront une forte influence sur sa sensibilité musicale vont l'orienter vers la mise en valeur du folklore populaire tchèque. Vers 1870, il rejoint le mouvement autonomiste tchèque, tandis que ses premières oeuvres circulent entre les mains de chefs d'orchestres et de critiques musicaux, suscitant un grand intérêt.
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Anton Dvorak et Johannes Brahms
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Il se marie avec Anna Cermakova, une de ses élève musicienne, le 17 novembre 1873 et ils se rendent à Vienne. De ce temps date la forte amitié‚ que lui apporte‚ Johannes Brahms (1833-1897), grâce auquel il est introduit auprès de l'éditeur Hans Von Bulow, qui l'inscrit à ses programmes de concert.
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Dvorak compose alors ses danses slaves pour pianos, témoignant une grande richesse mélodique, qui lui valent déjà une certaine réputation européenne. Stabat Mater en 1877 connaîtra un grand succès ainsi que les nouveaux opéras Le Roi et le charbonnier et Vanda en 1878.
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Le succès en Europe
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Ses oeuvres sont applaudies en Angleterre, ou il retournera neuf fois. Suivront des oeuvres théâtrales Dimitri en 1882 et Jacobin en 1889, cinq poèmes symphoniques, quelques ouvertures (Carnaval, Othello), neuf symphonies (dont la plus intéressante est la deuxième, en ré mineur), des concertos pour piano, pour violon (1880) et pour violoncelle (1895), de nombreuses rhapsodies, des légendes, des sérénades etc....
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C'est surtout dans ces dernières oeuvres que Dvorak utilise, selon les règles de la grande composition, les chants et danses de sa terre natale. A l'instar de Edvard Grieg (1843-1907) en Norvège, du groupe des cinq en Russie, de Isaac Albeniz (1860-1909) et Joaquin Turina (1882-1949) en Espagne, ou de Bedrich Smetana en Bohème, il a su donner à sa musique une véritable empreinte nationale...
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La consécration en Amérique
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De 1892 à 1895 , le compositeur, dont la renommée a franchit l'Atlantique , est a la tête du conservatoire national de New York. Ce séjour en Amérique représente une des périodes les plus intenses de sa vie d'artiste.
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Anton Dvorak crée la plus célèbre de ses symphonies, dite du nouveau monde (1894), qui constitue, en quelque sorte, une lettre à ses amis européens sur la nouvelle sensibilité musicale américaine. Il a trouvé dans les thèmes et les rythmes des chants noirs (Negro spirituals) la source puissante et libre d'une nouvelle inspiration.
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Dvorak compositeur acharné
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Rentré dans son pays, il devient directeur du conservatoire de Prague en 1901 et fait représenter son meilleur opéra, Roussalka, qui obtient un vif succès.
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La production abondante de Dvorak comprend encore huit quatuors, quatre quintettes pour instruments à cordes, des trios, des variations, etc..., et, parmi ses oeuvres religieuses les plus notables, une messe, un Te Deum, un Requiem et quelques hymnes…
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Auteur de l'article :
Milo
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